Sa maman à
Toto :
- Il faut aller te coucher, le marchand de sable va passer...
- Si tu me donnes 10F, je dis rien à papa !
C'est Toto qui rentre
de l'école avec un mot de la maîtresse qui dit
: "Toto semble avoir des difficultés à
bien faire la différence entre les garçons et
les filles. Il serait bon que vous ayez une explication avec
lui à ce sujet" Alors la maman de Toto le prend
par la main, l'emmène dans sa chambre et ferme la porte
derrière lui. Puis elle lui dit:
- Toto, tu peux enlever ma robe... et Toto dégrafe
la robe et l'enlève
- Maintenant Toto, enlève mon chemisier... et Toto
enlève le chemisier
- Maintenant, enlève mon soutien-gorge... et Toto enlève
le soutien-gorge
- Toto, maintenant, enlève ma culotte... et Toto enlève
la culotte
- Bon, Toto, maintenant il faut me promettre de ne plus porter
mes vêtements pour aller à l'école!
- Allô ! C'est
le surveillant général ?
- Lui même.
- Monsieur le surveillant général, je vous téléphone
pour vous prévenir que Toto est très grippé
et qu'il ne viendra pas en classe aujourd'hui...
- Ah, bon ! Mais qui téléphone ?
- C'est papa...
Le petit Toto de
la ville passe ses vacances chez son tonton, à la campagne.
Ce soir, il y a un vêlage à la ferme et le tonton
est en train d'aider la Noiraude à sortir son petit
veau. Alors pendant toute la durée de l'accouchement,
Toto demande:
- Tonton, tonton...
J'ai une question à te poser - Pas maintenant Toto
... - Tonton, tonton...
J'ai une question à te poser - Pas maintenant Toto
etc... Finalement, le veau sort enfin et le tonton dit à
son neveu:
- Qu'est-ce que tu voulais demander, Toto?
- Dis Tonton, à quelle vitesse il allait le veau quand
il est rentré dans la vache?
Lors d'une leçon
sur les rimes, la maîtresse demande à Toto de
donner un exemple. Toto dit alors :
- Dimanche, je suis allé à la chasse aux grenouilles,
et dans le ruisseau j'avais de l'eau jusqu'aux genoux.
- Mais Toto, ça ne rime pas du tout
- C'est pas ma faute, y avait pas assez d'eau!
Toto est à
l'école. La maîtresse propose un jeu, le jeu
des mots ; c'est assez simple : elle propose une lettre, il
faut donner un mot commençant par la lettre en question.
La maîtresse : qui connaît un mot commençant
par 'B' ? Toto : moi M'dame, moi, moi ! M'dame, moi ! La maîtresse
: toto, calme-toi ! Oui, Julie ? Julie : euh... Toto, soufflant
à Julie : une bite, Bite, BITE, une BITE ! Julie :
euh, un ballon ? La maîtresse : bien, Julie, bien. Un
mot commençant par 'S' ? Toto : moi, MOI, Moi M'dame,
moi, MOI ! La maîtresse : allons Toto, arrête
de crier ! Oui, Matthieu ? Matthieu : ... Toto, soufflant
à Matthieu : des seins, des Seins, SEINS, des SEINS
! Matthieu : ...sable, du sable M'dame. La maîtresse
: bien, Matthieu, c'est bien. Un mot commençant par
'N' ? Toto : ... La maîtresse : Toto ? Toto : ... ...
... Je sais ! Un nain ! Un nain ! Un NAIN, avec des grosses
couilles, des COUILLES énormes !
La maîtresse
a demandé aux enfants de faire un devoir sur la façon
dont naissent les enfants. Toto rentre à la maison
et demande à sa mère: - Maman! Comment je suis
né? - Ah, c'est la cigogne qui t'a amené jusque
chez nous - C'est vrai? Dit Toto. Et comment Papa est né?
- Oh, ben c'est la cigogne qui l'a amené lui aussi!
- Et Grand-père et grand-mère alors? - C'était
la cigogne aussi pour eux Toto! Et maintenant, laisse-moi
travailler, je dois préparer le repas. Le lendemain,
Toto donne son devoir à la maîtresse. La maîtresse
lit : "Impossible de faire un devoir sur la façon
dont naissent les enfants, car dans la famille il n'y a pas
eu de naissance naturelle depuis 3 générations."
La famille est à
table, et toto mange salement. Le père : Tu manges
vraiment comme un goret! Le fils : Hein? Le père :
tu sais au moins ce que c'est un goret? Le fils : Oui, c'est
le fils du cochon.
Toto demande à
son père :
- Papa, je dois faire un exposé à l'école,
est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ? Le père réfléchit
un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis
un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons
moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur
des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons
nous occuper de toi et pourvoir à tes besoin, donc
toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la
classe ouvrière", et ta petite soeur qui n'a qu'un
an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant?
Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris
de sa petite soeur, le garçon est allé voir
ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune soeur
a sérieusement remplit ses couches, le petit est allé
à la chambre de ses parents en voyant que sa mère
est profondément endormie il alla voir dans la chambre
de la bonne où à travers le trou de serrure
il a vu son père en train de sauter la bonne. Le petit
fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu
qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché.
Le lendemain matin le petit va voir son père:
- Ça y papa, maintenant je crois avoir compris ce que
c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte moi maintenant avec tes
propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière,
le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple
est complètement ignoré et le Futur est dans
la merde.