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Humour Blagues Informatique

Ce sont un informaticien, un mécanicien et un chimiste qui sont dans une voiture.
Ils se promènent tranquillement quand tout à coup, la caisse tombe en panne.
Le mécanicien prend alors la parole :
- Je crois savoir d'où ça vient.
Juste avant le pépin, j'ai entendu un bruit caractéristique de problèmes de glissement des pistons dans les cylindres.
Le torseur cinématique de l'ensemble ne pouvait plus vérifier le principe fondamental de la dynamique (PFD), si vous ajoutez à cela la contribution de la perte de quantité de mouvement néfaste à cette vérification du PFD, il est normal que ça ait pété.
Il faut donc graisser les pistons de façon à ce que les glissements s'effectuent sans problème, et la voiture roulera à nouveau. Entendant cela, le chimiste trouve qu'il a son mot à dire :
- Je suis désolé de ne point être de cet avis-là.
De mon côté, j'ai senti des émanations de dimethyl-3 hexane quelques secondes avant que nous ne tombions en panne.
De plus, la combustion des gaz mêlés à l'oxygène de l'air a été stoppée à cause d'un dérivé du glycérol (venant sans doute des parois des cylindres) qui n'aurait jamais du se diluer dans le mélange.
Les micro-explosions internes ont alors cessé, d'où l'arrêt brutal du véhicule.
Je suggère donc d'ajouter une huile spéciale contenant un composé chimique qui empêchera au glycérol de se diluer.
Et on pourra repartir !
Le mécanicien et le chimiste regardent l'informaticien et attendent son avis.
Ce dernier réfléchit un court instant, et dit :
- Ben, euh, c'est simple :
je propose que nous descendions tous les 3 de la voiture, et qu'on remette le contact.
Avec Windows 98, on était au bord du précipice.
Avec Windows XP, on a fait un grand pas en avant
Ce que signifie le 95 de Windows 95 :
1. Le pourcentage de P.C. qui auront besoin d'amélioration matérielle pour faire tourner le système.
2. Le pourcentage de personnes qui doivent acheter l"upgrade pack"
3. Le nombre de megabytes demandés sur le disque dur
4. Le nombre de pages du manuel "INSTALLATION FACILE"
5. Le pourcentage de programmes qui ne marchent pas sur ce nouvel OS
6. Le nombre de minutes pour l'installer
7. Le nombre minimum d'appels au support technique pour le lancer
8. Le nombre de fois où l'on doit changer de disquette pour l'installer
9. Le nombre moyen de secondes à attendre avant que le système ne plante
10. L'âge de Bill Gates quand les bugs du système auront tous été éradiqués
11. Le nombre de gens prêts à payer pour la nouvelle version
12. Le nombre de Mhz minimum pour le lancer à peu près normalement
13. La RAM dont il a besoin
14. L'année ou il aurait dû du sortir
15. Le nombre d'erreurs critiques durant une journée normale d'utilisation.
16. Le nombre d'updates nécessaires pour corriger toutes ces erreurs critiques .
17. Le nombre d'appels techniques que reçoit Micro$oft par seconde (en France uniquement).
18. Le nombre de minutes d'attente pour accéder a la Hot-line de Micro$oft.
19. Le nombre d'installations avant de le faire marcher.
20. Le nombre de fois où vous lancez ScanDisk pour récupérer les clusters perdus durant une journée d'utilisation.
21. le nombre de minutes entre chaque crash système
22. Le bénéfice (en %) réalisé par Micro$oft sur ce produit.
23. Le nombre de cheveux restant sur la tête de l'utilisateur après une journée d'utilisation.
24. Le nombre de secondes que dure le boot.
25. Le nombre de (c), TM et autres (r) du logo.
26. Le pourcentage d'installations qui ratées la première fois. Tous les 30 mois, les ordinateurs doublent de vitesse. C'est alors que Microsoft produit une nouvelle version de Windows qui les ralentit à leur vitesse originale...
Quelle est la différence entre Windows 98 et un virus ??? - Le virus il fonctionne
Quelle est la différence entre Windows 2000 et un clou? Auncune les deux se plantent
Virus à dudule.
Cher internaute,
Vous venez de recevoir un virus informatique belge.
Comme nous ne sommes pas très avancés technologiquement, ceci est un virus manuel.
S'il vous plaît, effacez tous les fichiers de votre disque dur et envoyez ce mail à tous ceux que vous connaissez.
Merci beaucoup de nous aider. dudule.
Quelle est la différence entre Jurassik Park et Microsoft ?
L'un est un parc de milliardaire où des gros monstres bouffent tout se qui se trouve sur leur passage.
L'autre est un film.
Quelle est la différence entre Bill Gates et Dieu...
- Dieu ne se prend pas pour Bill Gates...
La nouvelle version de Windows 2006 est presque terminée, il ne reste plus qu'à y incoroporer les erreurs.

Il est accueilli par Saint Pierre :
- En fait, Bill, je ne sais pas ce que je vais faire de toi.
J'ai des doutes :
est-ce que je dois t'envoyer au paradis ou bien en enfer ?
D'un côté, tu as aidé la société en mettant un ordinateur dans presque tous les foyers, mais d'un autre, tu as créé cet abominable Windows 95, et même 98.
Je vais faire quelque chose que je n'ai jamais fait auparavant :
je vais te permettre de choisir où tu veux aller.
Bill Gates répond :
- Quelle est la différence entre l'enfer et le paradis ?
Saint Pierre lui dit :
- Je veux bien te laisser la possibilité de visiter les deux endroits, si ça peut t'aider dans ton choix. - Dans ce cas, allons voir l'enfer en premier, propose Bill.
Il va donc en enfer, arrive sur une plage superbe et vierge, avec une eau claire, un tas de filles en bikini courant partout, rieuses et offertes.
Le soleil brille et la température est parfaite.
Bill en est ravi. - C'est super, ici !
Dit Bill à Saint Pierre.
Si c'est ça l'enfer, alors je veux voir absolument ce qu'est le paradis !
Le paradis est en fait un endroit perché sur les nuages, avec des anges voletant de-ci de-là, jouant de la harpe et chantant.
C'est beau, mais pas aussi excitant que l'enfer.
Bill réfléchit un instant, puis rend sa décision :
- Hum, je crois que j'aime mieux l'enfer, dit-il à Saint Pierre.
Alors Bill va en enfer.
Deux semaines plus tard, Saint-Pierre décide de rendre visite à l'ancien milliardaire pour voir comment il se porte en enfer.
En arrivant, il trouve Bill cloué sur un mur, hurlant dans des flammes au fond de caves profondes, se faisant torturer et brûler par des démons. - Comment ça va, Bill ?
Lui demande Saint Pierre. - C'est atroce !
Ca n'a rien à voir avec l'enfer que j'ai visité il y a deux semaines !
J'arrive pas à croire ce qui m'arrive !
Qu'est devenu l'autre endroit, avec la superbe plage et les jolies filles jouant dans les vagues ?!
- Ca, c'était la démo, répond Saint Pierre.
Je suis ingénieur système, je sais je ne devrais pas m'en vanter. Lorsqu'on me demande quel est mon métier il m'arrive de plus en plus souvent de répondre "je suis dans l'informatique". Cette vague formulation a au moins le mérite de
m'éviter la lueur de haine méprisante qui apparaît instantanément dans
l'oeil de l'interlocuteur le mieux disposé
au simple énoncé de mes coupables occupations. Je suis lâche. La
prochaine fois je répondrai tueur à gages, le relâchement des moeurs
étant ce qu'il est, cela devrait moins
choquer. C'est un métier gratifiant à bien des points de vue, c'est vraisemblablement le seul où le néophyte total, celui qui vient
d'ouvrir son premier carton d'ordinateur se sent en mesure de vous expliquer votre métier dans le quart d'heure qui suit le montage de sa bécane. A ma connaissance conduire une voiture ne transforme personne en mécanicien, pas plus que raboter une porte ne fait de vous un ébéniste, mais taper sur un clavier fait de tout un chacun un informaticien. On n'arrête pas le progrès. N'allez surtout pas croire que je veux garder pour moi les clés du savoir et en tenir éloigné le vulgum. Que je regrette le temps où les ingénieurs système détenaient le pouvoir abrités derrière leurs incantations absconses. Nenni. Bien au
contraire, étant d'un naturel assez paresseux, pour ne pas dire d'une
fainéantise crasse, je préfère de très loin un utilisateur qui se débrouille sans moi. Mais je reste persuadé qu'informaticien c'est aussi un métier. Par contre je regrette - parfois - le temps où le métier consistait à surveiller un Vax, ceux qui ont connu cela savent à quel point c'était reposant, ou alors à rebooter une station Unix tous les trente-six du mois pour justifier son existence. Avec l'arrivée des PC et surtout de Windows nous sommes entrés de plain-pied dans ce que l'on pourrait appeler l'ère du Chapelier Fou, c'est-à-dire l'irruption de l'irrationnel dans ce qu'il a de plus poétique et de moins maîtrisable au beau
milieu d'un monde jusque là bien tenu. En vertu d'un darwinisme élémentaire il a bien fallu s'adapter. Aujourd'hui être IS dans le monde merveilleux de PetitMou, c'est être un hybride monstrueux, un mélange aussi subtil qu'indéfinissable de chaman, de Ménie Grégoire, de Dédé la Bricole, de Bobologue, de charlatan et de psychopathe. Je ne remercierai jamais assez Bill Gates pour avoir transformé un métier relativement terne et basé sur une approche bêtement technique et rigoureuse des faits, en challenge quotidien, nécessitant une remise en question permanente à l'échelle du quart d'heure. Quoi de plus stimulant sinon de savoir que résoudre un problème ne viendra en aucune façon enrichir ce qu'il est convenu d'appeler l'expérience, puisque le même problème nécessitera lorsqu'il se posera à nouveau une solution radicalement différente. On évite ainsi la sclérose intellectuelle consécutive aux automatismes. Résoudre un problème nécessite une magination à côté de laquelle le récit d'un trip sous champignons hallucinogènes pourrait passer pour le compte-rendu de l'assemblée générale des actionnaires de la Société Nouvelle des Aciéries Mouchabeuf. Le cartésianisme n'est pas un atout mais un grave handicap vous empêchant d'aborder les hypothèses les plus farfelues. Et il faut bien cela quand après avoir éliminé les causes raisonnables de dysfonctionnement vous êtes amené à envisager le reste, qui se situe généralement tout de suite entre les histoires de petit lutin et la quatrième dimension. La seule chose que je me refuse encore à pratiquer c'est l'imposition des mains et le voyage à Lourdes, plus par réaction de mécréant que par doute quant à
l'efficacité des méthodes en question. Je sens qu'avec l'arrivée de Windows 98 il va me falloir opérer une révision déchirante quant à mes convictions profondes. Quand je pense que certains recherchent les paradis artificiels, et que l'on me paye pour être en état perpétuel d'hallucination. La vie est bien injuste, allez. Tout cela serait finalement bien monotone s'il n'y avait l'utilisateur, car il existe l'utilisateur, c'est vous et moi. Victime
d'une intoxication à l'échelle planétaire, d'un gigantesque et collectif lavage de cerveau, il s'imagine qu'il va pouvoir tirer
quelque chose de sa bécane, être productif, voire même dans les cas les plus graves envisager un retour sur investissement. Aujourd'hui l'utilisateur perverti par des slogans pernicieux du style "Jusqu'où irez-vous ?" exige que ça marche, et c'est bien là où tout se gâte, le décalage entre cette légitime attente et ce que l'illuminé de Redmond est capable d'apporter me déprime. "Jusqu'où irez-vous ?", jusqu'à l'asile le plus proche sans doute. Comment voulez-vous qu'un truc qui est à un système d'exploitation ce que Mireille Mathieu est à Edith Piaf, ce bricolage improbable écrit avec les pieds par une nuée de pervers schizoïdes puisse fonctionner ? Le mensonge le plus grossier colporté par les sectateurs microsoftiens est celui selon lequel un PC convenablement équipé de l'inénarrable Windows et du fourbi Office dont j'ai oublié le millésime car il change en permanence, fonctionnerait seul et sans assistance. Le récit d'une journée ordinaire au royaume du Chapelier Fou contredit quelque peu cette idyllique vision du meilleur des mondes possible. Ce doit être une question de numéro de version, sans doute. Mardi 8 heures Le calme avant la tempête, je peux, l'esprit en repos, me consacrer à un projet qui me tient à coeur : émuler une calculette quatre opérations sur un Vax de la série 8000. Je tenterai l'inverse dès que j'aurai mené à bien cette partie. Mardi 9 heures Un premier coup de téléphone laconique, "Tu peux venir jeter un coup d'oeil, mon PC est bloqué", sous cette apparence anodine peut se dissimuler le
cauchemar le plus absolu, les raisons qui peuvent amener un PC à se bloquer sont légions, la première étant d'appuyer sur le bouton marche. Je suis d'autant plus inquiet que mon client est un dingue de la vitesse. C'est un peu l'équivalent du chauffard, il parle de bus AGP là où les autres parlent de carburateur double corps, mais la démarche est la même, aller le plus vite possible en semant la terreur sur son passage. Profitant d'un instant d'égarement de son chef de service il a réussi à se faire payer le dernier Pentium à 333 Mhz, ce qui lui permet de gagner cinq secondes sur la mise en page
de sa feuille de calcul. C'est comme on le voit une avancée considérable à la mesure de
l'investissement consenti. Je le trouve un peu déprimé car on annonce déjà le Pentium à 400 Mhz ou plus et il contemple avec amertume ce qu'il considère déjà comme
l'équivalent d'une caisse à savon. J'essaye de le réconforter en lui disant qu'avec la bête qu'il possède il devrait éviter d'ouvrir deux fenêtres en même temps pour ne pas faire de courants d'air. Une boutade bien innocente, c'est le côté Ménie Grégoire de la profession, mais je
sens bien qu'il n'y croit pas. Les grandes douleurs sont souvent au-delà des mots. Mais revenons à nos moutons, PC bloqué. Effectivement, passé le démarrage, tout ce que nous obtenons c'est un sablier désespérément figé, je suis tenté de répondre que c'est parfait pour faire des oeufs à la coque mais quelque chose dans
son air égaré me dit que je ferais aussi bien de me taire. C'est alors que j'envisage du coin de l'oeil un CD-ROM offert par PC truc "Mesurez les performances de votre PC", eh !oui ça ne sert à rien d'aller vite encore faut-il pouvoir l'exprimer en Business Graphics, WinMark 98, High End Disk WinMark 98 et autres CPUMark32, c'est requis pour humilier, à l'heure du café, les ploucs avec leurs Pentium 133.
Je lui demande si par le plus grand des hasards il n'aurait pas monté ce truc là sur sa machine, je connais la réponse. Il est d'ailleurs mentionné en tout petit sur le CD que l'installation de cette suite de tests devrait être effectuée sur une machine quasi vierge et pas sur un système normalement opérationnel, "cela pouvant provoquer des
dysfonctionnements". Des "dysfonctionnements", tu l'as dit bouffi. Diagnostic ; je t'envoie quelqu'un pour te remettre un système d'équerre celui-ci étant parti en villégiature à la
campagne, pour une durée indéterminée. Rendez-vous est pris pour la parution du prochain CD de tests de PC machin. Au suivant. Mardi 10 heures Juste le temps de constater le plantage d'un serveur
NT. Quelqu'un a vraisemblablement éternué devant, c'est très sensible comme système. Bon, reset, redémarrage, la routine quoi. Deuxième coup de téléphone "Tu n'aurais
pas cinq minutes des fois, il se passe parfois des choses curieuses sur ma machine". Connaissant mon correspondant la seule chose curieuse dans tout cela c'est le parfois, il est stupéfiant que ce ne soit pas toujours. C'est qu'il s'agit de la variété dite de "l'esthète taquin", épouvanté par l'uniformité il a installé sur sa machine tous les thèmes possibles, le pointeur de souris est un calamar, le sablier une horloge Comtoise, l'économiseur d'écran qui se déclenche toutes les minutes est un jeu de baston intergalactique avec force
sifflements et explosions. Car il a bien
évidemment une carte son. C'est indispensable pour reproduire le rire de Johny Hallyday selon les Guignols de l'info, rire qui accompagne les messages
d'avertissement. Tout cela est un peu perturbant. Ayant de surcroît accès à l'Internet il a récupéré et installé tous
les sharewares possibles, il n'y a plus aucune pièce d'origine sur sa machine, il a tout remplacé et il est seul à pouvoir s'en servir. Il est assez surprenant qu'il ne soit obligé de rebooter sa machine qu'une fois par heure. Je suis peut-être injuste
envers PetitMou. A l'intérieur de tout grand logiciel il en existe plusieurs petits qui ne demandent qu'à sortir, là c'est la grande évasion, il suffit de coller l'oreille contre le boîtier pour les entendre se carapater. Tout ce joli monde doit se battre en permanence pour prendre le contrôle du système. C'est un cas désespéré. Je m'en sors lâchement en lui disant d'aller
récupérer sur http://www.crap.com la dernière version de son anti-virus/gestionnaire de fichiers/explorateur/compacteur-/logiciel de
sauvegarde/éditeur de textes/navigateur
internet, et me tire vite fait sans toucher à la souris de peur de déclencher un Tchernobyl dans sa machine. Au suivant. Mardi 11 heures De retour dans mon bureau je constate le plantage d'un autre serveur NT, par solidarité avec le premier sans doute. L'instinct grégaire ou le début d'un mouvement de revendications. A surveiller. Autre coup de téléphone, en provenance d'une espèce bien particulière, la variété qui se shoote à la presse informatique, on ne dira jamais assez les ravages que cela peut provoquer. Stratège planétaire, il m'explique comment l'introduction de Java dans les entreprises va révolutionner la façon dont nous
envisageons l'informatique. Comment Sun va bouffer Microsoft à condition qu'Oracle s'allie avec Apple et que Compaq ne vienne pas jouer les trouble-fête. Il me prédit la mort prochaine d'Intel victime de ses challengers, et écrasé sous son gigantisme. Au bout d'un moment atterré par toutes ces apocalypses à venir, je ne sais plus très bien où j'habite et c'est légèrement comateux que je raccroche en espérant ardemment que tout cela voudra bien patienter jusqu'à ma retraite. Mardi 13 heures Coup de téléphone angoissé en provenance d'une secrétaire, "Quand je lance mon Word avec un document que j'ai tapé hier, j'ai le message suivant : "cette application va s'arrêter car elle a effectué une opération non conforme", je suis tenté de lui répondre qu'il s'agit là d'un fonctionnement normal de l'application, mais je m'abstiens. Son désarroi est sincère et la perte de plusieurs heures de travail ne porte pas à rire. Bon en route vers de nouvelles aventures. Cette charmante personne au demeurant, appartient à la catégorie de ceux qui considèrent l'introduction de l'informatique dans leur quotidien comme une calamité. L'espèce de truc ronronnant qu'on lui a posé sur son bureau est pour elle, visiblement habité par un esprit hostile et rebelle à toute collaboration avec le genre humain. Elle a bien essayé de l'apprivoiser en le banalisant, en installant un pot de fleurs sur le boîtier et la photo de ses gosses sur l'écran, mais rien n'y fait, habité d'une vie propre il s'ingénie à lui pourrir l'existence. Elle serait je crois soulagée, si je suspendais des gousses d'ail et des crucifix au plafond et aspergeais sa machine d'eau bénite, c'est le côté chaman de la profession. A la vingtième tentative je réussis à charger
son document sans déclencher l'infamant message de vacances pour cause de non-conformité des opérations effectuées par l'application, il s'agissait d'un tableau
coupé par un saut de section, quelque chose de tellement grave selon Microsoft que cela méritait un plantage radical. Peut-être qu'une destruction totale de la machine aurait été plus appropriée, je les trouve un peu laxistes ces temps-ci. Problème
corrigé. Au suivant. Mardi 15 heures. De suivant il n'y en eut point ce jour-là, je terminais ma journée tranquillement entre deux reboot de serveur NT, et mes travaux sur la reconversion d'un Vax en calculette. J'en étais à la soustraction, je ne désespérais pas d'arriver à la division à l'horizon 2005. J'aurai certainement besoin de 512 mégas de mémoire vive supplémentaire pour l'implémenter, c'est le directeur financier qui va encore râler. C'est une certitude demain amènera son nouveau lot de victimes. Si tous ces gens savaient qu'au fond je ne maîtrise guère plus qu'eux tout cela, que le métier est de bien peu de secours quand Word ou Excel ou que sais-je se bauge lamentablement, que le temps ou une entreprise vivait sur des applications maisons est définitivement révolu. Bah je fais comme si je dominais, c'est ce qu'ils attendent de moi, c'est le côté charlatan du métier. Et puis ils ont au moins quelqu'un d'identifié à engueuler. Quant à moi je m'endors tous les soirs en rêvant aux tortures que je ferai subir à Bill Gates s'il venait à me tomber sous la main. C'est le côté psychopathe du métier.

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